Publier en accès ouvert

L’Université de Montpellier propose un accompagnement à la gestion des publications scientifiques et à la publication en accès ouvert. 

Le libre accès à la connaissance, ou Open Access, est un mouvement mondial, né avec internet, dont l’objectif est l’accès immédiat, libre, gratuit et sans restriction d’usage, pour tous, aux résultats originaux de recherches scientifiques et aux jeux de données qui ont rendu possibles ces résultats. L’Open Access (OA) des publications permet la gratuité de lecture et la liberté de réutilisation.  

Deux voies ont été définies pour y arriver : les archives ouvertes (réservoirs en ligne sur lesquels les chercheurs peuvent déposer leur production scientifique) et les revues en libre accès (revues scientifiques avec différents modèles économiques). 

Les voies de publication

Nos recommandations pour publier en accès ouvert :

  • Publier dans une revue diamant  

C’est le modèle que nous recommandons pour publier en accès ouvert sans avoir à payer des frais supplémentaires.  

Vous pouvez trouver des revues diamants dans votre domaine par le Directory of Open Access Journals (DOAJ) ou le Diamond Discovery Hub (DDH). 

Pour plus d’informations, notre webinaire.  

  • Utiliser la Loi pour une République Numérique pour déposer son postprint dans une archive ouverte 

Si vous souhaitez publier dans une revue traditionnelle (pour son facteur d’impact important, par exemple) ou que vous ne trouvez pas de revue diamant qui vous convienne, pensez aux archives ouvertes ! 

Le postprint est la version de votre article revue par un comité de relecture mais sans la mise en page de l’éditeur (logo, mise en forme, pagination…). Grâce à la LRN, vous pouvez le déposer dans une archive ouverte avec un embargo.  

Pour plus d’informations sur le dépôt d’un postprint, rendez-vous sur le portail HAL-UM

  • Utiliser la stratégie de non-cession des droits  

Pour pouvoir déposer le postprint dans une archive ouverte sans embargo cette fois-ci, vous pouvez aussi appliquer la stratégie de non-cession des droits. 

Ce guide détaille la démarche à suivre pour appliquer la SNCD.    

Pour en savoir plus, notre webinaire dédié

Les revues Open Access avec APC 

La majorité des publications scientifiques, souvent financées par de l’argent public, sont accessibles sur abonnements auprès des éditeurs. Les montants payés par les établissements d’enseignement supérieur et les organismes de recherche pour accéder aux contenus sont très élevés et en constante augmentation. 

Des « accords transformants », négociés en France par le consortium Couperin, ont pour objectif de passer d’un modèle traditionnel d’abonnement à un modèle de publication de tous les articles en libre accès par le paiement d’APC. Certains éditeurs, sans être complètement engagés dans des accords transformants, permettent la publication en libre accès d’articles après paiement des APC. Les APC (Article Processing Charges) sont donc des frais de publication demandés par les éditeurs pour financer la diffusion en libre accès (open access) des articles scientifiques. 

L’Université de Montpellier est signataire d’un certain nombre de ces accords et prend ainsi en charge les frais attachés à la publication en accès ouvert des articles dans ces revues. La gestion des abonnements et des APC est assurée par le service commun de documentation (SCD). 

Si vous êtes reconnu comme personnel affilié à l’UM et auteur correspondant, vous pouvez donc bénéficier de ces accords. Retrouvez ici la liste des éditeurs et des revues concernés
Pour plus d’informations, vous pouvez contacter le guichet science ouverte. 

Le modèle des APC est très coûteux : en France, les frais d’APC augmentent très fortement ces dernières années et les projections à l’horizon 2030 sont alarmantes. À l’échelle locale, une estimation des dépenses en APC payés par l’UM est consultable sur la plateforme OpenAPC

De plus, le modèle économique des APC a favorisé l’émergence d’éditeurs dits « prédateurs ». Ces derniers facturent des APC et publient les articles après un processus de relecture minimaliste voire inexistant. Leur intérêt est purement économique et publier chez eux peut s’avérer préjudiciable pour les auteurs. 

Charte des signatures 

La charte des signatures des publications scientifiques des auteurs appartenant aux structures de recherche de l’Université de Montpellier a été validée en 2016 et mise à jour en mars 2021. L’enjeu d’une signature normalisée est majeur pour le repérage des publications de l’Université et des organismes de Recherche lors des enquêtes bibliométriques, évaluations et classements internationaux.